Nouvelles entrées

Cette section vous permet de visualiser les documents récemment mis en ligne : articles et essais écrits spécifiquement pour le web ou repris de numéros récents, réactions à des articles parus sur le site ou dans la revue, contenu de numéros antérieurs rendus accessibles dans leur intégralité, nouvelles chroniques et plus encore… C’est à suivre. L’ensemble de ces articles peuvent également être consultés dans les différentes sections et catégories qui structurent le site.
 

  • Raymonde April, Brasier, Mazgaon, 2013, 22 impressions au jet d’encre sur Tyvek / 22 inkjet prints on Tyvek, 87 × 130 cm

    Raymonde April, Near You No Cold – Charles Guilbert, Photographier pour comprendre

    28 octobre 2019 [originellement publié dans CV102 à l’hiver 2016] — Pour un Occidental en voyage, prendre des images saisissantes de l’Inde est assez facile. Mais ce qu’on représente alors, c’est seulement un choc culturel. On reste à distance. Comme j’étais à Mumbai pour un séjour de travail, l’urgence, pour moi, ce n’était pas tant de capter des images que de comprendre…

  • Gambela Elementary School, Gambela, Welisso District, Ethiopia. Grade 1, Music, October 9th, 2009, from the series / de la série The Future Is Ours, Classroom Portraits, 2004–2015

    Julian Germain, The Future is Ours, Classroom Portraits – Johanna Mizgala, Entre le portrait et le documentaire

    23 octobre 2019 [originellement publié dans CV102 à l’hiver 2016] — Le projet a vu le jour dans le nord-est de l’Angleterre, où je réside. J’avais reçu à l’époque du financement pour photographier des classes dans six écoles spécifiques. Je me suis vite aperçu qu’il serait intéressant d’étendre le projet à d’autres écoles dans d’autres parties du pays, puisque cela permettrait en quelque sorte de brosser un portrait de la population…

  • Alejandro Cartagena, Carpoolers, 2011-2012, courtesy of / permission de Circuit Gallery, Toronto

    Alejandro Cartagena, Carpoolers – Isa Tousignant, De la banlieue nord à la banlieue sud

    21 octobre 2019 [originellement publié dans CV102 à l’hiver 2016] — Dans le livre d’histoires qu’est l’œuvre d’Alejandro Cartagena, Carpoolers est le chapitre situé entre Suburbia Mexicana et What We Fight For. L’artiste, qui vit et travaille à Monterrey au Mexique œuvre depuis dix ans à investiguer l’étalement urbain ainsi que son impact en produisant des photographies alliant une beauté sensuelle et soignée à un profond intérêt pour l’humain…

  • Andrew Esiebo, Lagos Overview, de la série / from the series Mutation 2015-

    Lagos, Nigeria, capitale de la photographie – Érika Nimis

    16 octobre 2019 [originellement publié dans CV102 à l’hiver 2016] — Poumon économique et culturel du Nigeria, patrie de Wole Soyinka (prix Nobel de littérature), de Fela Kuti (pape de l’afro-beat), mais aussi de Nollywood (troisième industrie cinématographique au monde), Lagos – Eko en langue yoruba – est la mégalopole de tous les superlatifs, avec ses quelque vingt millions d’habitants…

  • Laia Abril, Thinspiration 1, de la série / from the series Thinspiration, 2011-2013, vinyle autocollant / self-adhesive vinyl, 75 × 50 cm

    Le Mois de la Photo à Montréal 2015, Qu’est-devenue la photographie à l’ère des technologies mobiles et des réseaux sociaux ? – Élène Tremblay

    15 octobre 2019 [originellement publié dans CV102 à l’hiver 2016] — La proposition du commissaire Joan Fontcuberta de réunir des artistes explorant la condition post-photographique pour le Mois de la Photo est d’autant plus pertinente que nous sommes entrés dans une ère où le numérique a remis en question l’image photographique…

  • Janek Zamoyski, Heave Away No 4, 2015

    PHotoEspaña 2015, Madrid.
 Veines ouvertes – Vues de l’Amérique latine – Jill Glessing

    9 octobre 2019 [originellement publié à l’hiver 2016] — Malgré une grande diversité culturelle et géographique, les pays d’Amérique latine partagent avec l’Europe des liens inextricables qui datent de l’incursion ibérique. La méprise de Christophe Colomb a entraîné durant plusieurs siècles une saignée, qu’Eduardo Galeano a nommé « les veines ouvertes de l’Amérique latine »…

  • María Wills Londoño, œuvre de Gilberto Esparza, photo : Paloma Villamil / Fucsia

    María Wills Londoño, MOMENTA 2019 : La vie des choses — Jacques Doyon

    9 octobre 2019 [originellement publié dans CV113 à l’été 2019] — María Wills Londoño (Colombie) est chercheure et commissaire d’exposition. Ses travaux portent principalement sur le caractère instable de l’image contemporaine et offrent des points de vue novateurs sur le visage urbain de l’Amérique latine.

  • Tombe A Sud, Koreme, nord de l’Irak, juin 1992, © Susan Meiselas, Magnum Photos

    Images à charge : la construction de la preuve par l’image – Érika Wicky

    7 octobre 2019 [originellement publié à l’hiver 2016] — Présentée comme la première exposition du BAL « sans œuvres ni artistes », Images à charge : la construction de la preuve par l’image offre une réflexion transhistorique très riche sur le pouvoir de conviction des images, qu’il s’agisse de photographies ou de films, en déclinant une série d’études de cas (de 1898 à nos jours)…

  • Han Sungpil, Illusionary Pagoda, 2012, impression au jet d’encre qualité archives sur papier coréen, 240 × 300 cm

    12e édition de la Biennale de La Havane – Érika Nimis

    2 octobre 2019 [originellement publié à l’hiver 2016] — Évoquer la Biennale de La Havane et son rayonnement, c’est forcément faire un retour sur sa singularité, qui est liée à l’histoire même de Cuba. Avec un niveau d’éducation parmi les plus élevés au monde, Cuba est un terreau fertile pour la création sous toutes ses formes…

  • Christopher Williams, Weimar Lux CDS, VEB Feingerätewerk Weimar / Price 86.50 Mark GDR / Filmempfindlichkeitsbereich 9 bis 45 DIN und 6 bis 25000 ASA / Blendenskala 0,5 bis 45, Zeitskala 1/4000 Sekunde bis 8 Stunden, ca. 1980 / Models: Ellena Borho and Christoph Boland / November 12, 2010, 2010, impression au jet d’encre qualité archives, 56 × 45 cm, avec la permission de la galerie David Zwirner, New York et Londres

    Christopher Williams, The Production Line of Happiness – Fabien Pinaroli

    30 septembre 2019 [originellement publié à l’hiver 2016] — On le sait depuis longtemps, le bonheur est monté à la chaîne et sa fabrication est artificielle. C’est ce qui est d’entrée de jeu énoncé par le titre de l’exposition The Production Line of Happiness, formule empruntée à Jean-Luc Godard, lui-même inspiré par Raymond Aron, qui qualifiait la société du spectacle de « chaîne de production du bonheur »…