Les Rencontres de la photographie d’Arles – Erika Nimis

[Hiver 2017]
William Kentridge, More Sweetly Play the Dance, 2015, permission de la LUMA Foundation et de la Marian Goodman Gallery

William Kentridge, More Sweetly Play the Dance, 2015, permission de la LUMA Foundation et de la Marian Goodman Gallery

Du 4 juillet au 25 septembre 2016

par Erika Nimis

Il fallait être doté d’un esprit boulimique pour s’attaquer à la 47e édition des Rencontres d’Arles. Cette année encore, le festival proposait pour sa semaine d’ouverture et durant tout l’été de quoi boire et manger plus qu’à satiété (une quarantaine d’expositions, sans compter les évènements du off et toutes les animations parallèles, comme le salon du livre photographique Cosmos Arles Books et le VR Arles festival, premier festival artistique consacré à la réalité virtuelle).

Il fallait être doté d’un esprit boulimique pour s’attaquer à la 47e édition des Rencontres d’Arles. Cette année encore, le festival proposait pour sa semaine d’ouverture et durant tout l’été de quoi boire et manger plus qu’à satiété (une quarantaine d’expositions, sans compter les évènements du off et toutes les animations parallèles, comme le salon du livre photographique Cosmos Arles Books et le VR Arles festival, premier festival artistique consacré à la réalité virtuelle). Dédiée à l’écrivain Michel Tournier (cofondateur des Rencontres en 1970, disparu au début de l’année), cette édition avait pour vocation de satisfaire un public le plus large possible, en présentant toutes les tendances, de la photographie documentaire et de reportage (Grossman, McCullin ou Morvan) à des pratiques plus conceptuelles et expérimentales (Boyle, Abril ou Marclay). Une programmation annoncée par son directeur, Sam Stourdzé, comme une « radioscopie de la création contemporaine » qui reflétait, en somme, un désir d’exhaustivité visant à consolider Arles dans sa position de rendez-vous incontournable.

Le défi à relever était de poursuivre la transition harmonieuse, entamée l’an passé, entre des pratiques anciennes héritées de l’histoire quasi demi-centenaire du festival arlésien et cette nouvelle donne incarnée par le soutien de la Fondation LUMA au Parc des Ateliers, où se concentrait une grande partie des expositions et des moyens (notamment en matière de scénographie)…

[Suite de l’article et autres images dans les versions imprimée et numérique du magazine.]

 
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