Alain Laframboise, Le sens du quotidien – Gabrielle Desgagné-Duclos

[Hiver 2016]
Alain Laframboise, Nicolaas, 1995, 15 épreuves à développement chromogène, 61 × 91 cm ch., collection du Musée d’art contemporain de Montréal ; La leçon d’anatomie no III, 1986, matériaux divers, 64 × 74 × 63 cm, collection du Musée d’art contemporain de Montréal, photo : Patrick Mailloux, Centre d’exposition de l’université de Montréal, 2015

Alain Laframboise, Nicolaas, 1995, 15 épreuves à développement chromogène, 61 × 91 cm ch., collection du Musée d’art contemporain de Montréal ; La leçon d’anatomie no III, 1986, matériaux divers, 64 × 74 × 63 cm, collection du Musée d’art contemporain de Montréal, photo : Patrick Mailloux, Centre d’exposition de l’université de Montréal, 2015

Le sens du quotidien
Centre d’exposition de l’Université de Montréal
Du 5 mai au 27 septembre 2015

par Gabrielle Desgagné-Duclos

[Extrait]
Durant tout l’été 2015, le Centre d’exposition de l’Université de Montréal accueillait Alain Laframboise. Le sens du quotidien, une exposition itinérante produite par le Musée d’art contemporain des Laurentides et conceptualisée par l’historien de l’art et commissaire indépendant Karl-Gilbert Murray. En constituant son premier arrêt hors les murs, le Centre offrait, d’une part, au professeur Alain Laframboise l’occasion d’un premier retour à l’Université depuis sa retraite en 2009, de manière à souligner à la communauté universitaire tout l’apport de ce dernier au département d’histoire de l’art, où il a enseigné pendant près de trente ans. D’autre part, il s’agissait aussi pour le Centre de réaliser une relance en ce qui a trait à l’art contemporain, qui – à part lors de la première participation du Centre à la Nuit blanche à Montréal l’hiver dernier1 – n’avait pas fait partie de sa programmation depuis la présentation de la série Conjunctio (1999) d’Irene F. Whittome en 20102.

Malgré l’espace d’exposition réduit par rapport à celui du MACL – où Le sens du quotidien occupait originalement deux salles, alors que le Centre n’en compte qu’une –, le fait que l’ensemble des oeuvres montrées ait dû être légèrement tronqué pour convenir à cette nouvelle superficie paraissait, en bout de ligne, une perte mineure, largement compensée par deux aspects de cette adaptation…

1 Jacques Derrida, Trace et archive, image et art, suivi d’« Hommage à Jacques Derrida » par Daniel Bougnoux et Bernard Stiegler, Bry-sur-Marne, INA Éditions, 2014.
2 J’aimerais remercier Patrick Wedd, Donald Pistolesi et Jonathan Bailey pour leurs commentaires sur la musique.

 
[Suite de l’article et autres images dans les versions imprimée et numérique du magazine.]

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