Meryl McMaster, Il fut un chant — Stéphanie Hornstein
Ciel variable 118 - EXPOSER LA PHOTO | Critiques d'expositions
Auteurs : Stéphanie Hornstein | Artistes : Meryl McMaster
L’exposition que Meryl McMaster a conçue lors d’une résidence lui ayant permis de travailler avec la collection du Musée McCord portait sur la relation paradoxale de l’être humain avec la nature. Aux oiseaux sous cloches de verre conservés par le musée l’artiste a répondu par des œuvres qui, selon Stéphanie Hornstein, se débattent dans une souffrance propre au style des vanitas de tradition néerlandaise. Si l’expo embrasse « le caractère éphémère de l’ensemble des formes de vie », comme Horsntein le décrit, elle a peu du ton pessimiste. « La mort, selon McMaster, est un processus naturel, bien que déconcertant, et plutôt que de la nier (en mettant par exemple des oiseaux naturalisés dans des globes de verre), nous devrions apprendre des cycles de la vie. »